Vieilles Charrues 2017 : Pourquoi l'ambiance du festival breton est unique

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Les Vieilles Charrues 2017 sont à présent terminées et si le festival vous manque déjà, on revient pour vous sur les raisons pour lesquelles l’ambiance y est unique !

Le très belle édition 2017 des Vieilles Charrues sous le thème du flower power s’est achevée dimanche 18 juillet après quatre intenses jours de festivités à Carhaix. Le temps de ce week end prolongé on a assisté au concert XXL de Manu Chao pour le premier jour, au live tout en puissance de Phoenix lors du jour 2, au concert de l’allégresse d’Arcade Fire le samedi soir ou encore de la clôture monumentale signée DJ Snake. Il n’y a rien à dire, les concerts des Vieilles Charrues 2017 nous ont fait vibrer ! Mais ce n’est pas tout, le festival a aussi la particularité d’avoir une ambiance unique, très conviviale, festive, et peut-être le meilleur public de France. Vous avez du mal à nous croire ? On vous le prouve en dix points !

Parce qu’aux Vieilles Charrues, quand on monte sur les épaules des gens, on se met debout sur la foule (même Naive New Beaters l’a constaté !)

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Parce que pendant un concert aux Vieilles Charrues, on a vu une fille râler contre un groupe de mecs qui la bousculait, et pour se faire pardonner ils l’ont portée. Parce que voir un public intergénérationnel s’ambiancer ensemble sur un concert d’Arcade Fire, ça n’a pas de prix. Parce qu’aux Vieilles Charrues, le public ne chante pas, il crie (et c’est Vianney qui le dit !)
Parce que les galettes saucisses, c’est quand même la vie.
Parce que les bars du festival serait directement alimentés en Coreff par la brasserie via un pipeline souterrain. Parce qu’il y a des gens déguisés vraiment partout (on a croisé pleins de groupes de mecs en robes !)

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Parce que la prog’ est quand même à tomber. Parce que les Bretons savent faire la fête comme personne, c’est connu.
Parce que cette année, il y avait même un bar suspendu. Merci Wiko !
Parce que Les Vieilles Charrues n’est pas le plus grand festival de France pour rien.
Crédit : Virgin Radio, Nico M photographe, Denoual Coatleven