The Vamps réveillent le Zénith de Paris (live report)

The Vamps en concert au Zénith de Paris.
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Energie, enthousiasme, passion et communion : The Vamps ont fait sensation hier soir au Zénith de Paris. VirginRadio.fr vous raconte cette soirée de folie !

Il semble loin le temps où Brad Simpson, Tristan Evans, James McVey et Connor Ball postaient leurs covers sur Youtube dans l’espoir d’attirer l’attention. Aujourd’hui, The Vamps sont devenus le nouveau groupe dont tout le monde parle, qui déclenche l’hystérie partout où il passe. Il faut dire que depuis leur formation en 2012, les jeunes britanniques ont accompli un certain nombre d’exploits : succès indéniable dans les charts, récompenses multiples, premières parties de Taylor Swift et tournées mondiales… Le quatuor s’est formé une fanbase fidèle et très impliquée, présente dans les quatre coins du globe. Quelques heures avant le concert au Zénith de Paris, le rêve est pour certains devenu réalité puisque VirginRadio.fr organisait un Meet and Greet avec les fans, suivi d’un chat live exclusif ! La rencontre était à suivre en direct sur Facebook et est à revivre dès maintenant en vidéo. Après « Meet The Vamps », leur premier album publié en 2014, le second disque du groupe intitulé « Wake Up » est disponible depuis novembre. Ce sont donc leurs nouveaux tubes que les garçons étaient venus nous présenter hier soir, dans un Zénith certes bien loin d’être plein, mais bouillant d’excitation. La première partie du show était assurée par The Tide, un jeune groupe californien récemment signé chez Steady Records, le label de The Vamps. Très enjoué, le groupe n’a eu aucun mal à faire monter l’ambiance en attendant l’arrivée de la tête d’affiche.

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Lumières éteintes, changement de plateau. Après une demi-heure de pause, The Vamps font finalement irruption sur la scène du Zénith, déclenchant une vague d’hystérie dans la salle. Le groupe entame son set avec « Rest Your Love », le deuxième single de l’album, et le volume sonore atteint déjà des records. Dans une ambiance survoltée, ils enchainent avec « Cheater » puis leur hit « Somebody To You » et personne ne se fait prier pour chanter à tue-tête. Plus excité qu’un petit garçon la veille de Noël, le très charismatique leader Bradley Simpson est une véritable boule d’énergie et semble incapable de rester en place plus d’un quart de seconde. Infatigable et irradiant de bonheur, il relève avec brio l’exploit de bondir sans relâche pendant plus d’une heure, tout en restant vocalement à la hauteur. Après une super version de « Kung Fu Fighting » de Carl Douglas, le quatuor nous propose un medley des chansons les plus populaires du moment - incluant « Sorry » de Justin Bieber, « Perfect » de One Direction, « Stressed Out » de Twenty One Pilots ou encore « Can’t Feel My Face » de The Weeknd - toutes reprises avec une vitalité dont seuls The Vamps ont le secret.

La jolie surprise de ce concert, c’est qu’on découvre que The Vamps sont non seulement de vrais musiciens, mais jonglent également entre les différents instruments avec une aisance remarquable. Bradley Simpson nous accorde donc quelques secondes de répit en s’installant au piano pour « Wild Hearts ». La pause est cependant de courte durée puisque le chanteur est rapidement rejoint par ses complices et tout le monde se remet à bondir en rythme sur « Windmills ». Si tous les regards sont constamment tournés vers l’excellent leader du groupe, le show est organisé de façon à ce que chacun puisse avoir son moment de gloire. Le guitariste James McVey et le bassiste Connor Ball lui volent ainsi la vedette en interprétant ensemble « Written Off » et « Risk It All » accompagnés par les choeurs du public. Bradley Simpson revient seul sous les projecteurs pour chanter « Stay » à la guitare acoustique. Quant au batteur Tristan Evans, il a lui aussi l’occasion de nous montrer toute l’étendue de son talent en se lançant dans un jam de plusieurs minutes. S’ensuit le dernier single « I Found A Girl », un featuring avec OMI dont le clip a récemment été dévoilé. Le groupe est alors rejoint par Austin Corini, le chanteur de la première partie, qui les accompagne au chant.

Sur « Volcano », c’est Tristan Evans qui quitte son siège de batteur pour s’aventurer sur le devant de la scène et rapper. L’amitié entre les quatre musiciens est évidente et il est clair que tous apprécient chaque seconde passée sur scène. Sur le titre « Oh Cecilia », le chanteur s’installe cette fois derrière la batterie. The Vamps s’offrent la présence de nouveaux invités en faisant venir sur scène le groupe New Hope Club, fraichement signé chez leur propre label. Le titre de Simon & Garfunkel est repris en choeur par tout l’auditoire, et même par certains parents apparemment conquis. Il faut dire que The Vamps injectent tellement de joie et d’excitation dans tout ce qu’ils entreprennent qu’il est difficile de résister à leurs mélodies accrocheuses. Visiblement impressionnés par l’engouement du public parisien, les musiciens continuent la soirée avec « Last Night », single extrait de leur premier album. L’ambiance ne retombe pas d’un décibel et sur « Can We Dance », la foule ne se fait effectivement pas prier.

Alors que Bradley retrouve son piano sur « Stolen Moments », la salle s’illumine à la lueur des Smartphones. Le groupe conclut son show par le très fédérateur « Wake Up », qui transforme le Zénith en une énorme fête. En gradin comme en fosse, l’ensemble des spectateurs a passé le show debout à danser et le bonheur est visible sur chaque visage. Extrêmement complices avec leurs fans, The Vamps nous ont présenté un concentré de chansons irrésistiblement catchy et une performance bouillonnante. Débordants d’énergie et d’enthousiasme, les britanniques ont sans aucun doute réussi à diffuser leur joie de vivre contagieuse et à partager leur passion. Faisant preuve d’une rare communion avec leur public, ils ont offert un concert formidablement rafraichissant et divertissant. Excellent groupe live, The Vamps ont déjà fait leurs preuves et n’ont certainement pas fini de faire parler d’eux.

Crédit : MJ