LOL : Après le selfie d'un singe, ils se battent pour les droits d'auteurs

Ecrit par

L'Homme descend du singe, paraît-il. Or, il semblerait que le simple fait qu'un photographe se batte contre un singe pour revendiquer ses droits d'auteur vienne définitivement le prouver. Découvrez l'histoire sur VirginRadio.fr.

Depuis deux ans, un photographe tente bien que mal de faire valoir ses droits en matière de propriété intellectuelle. La cause du litige ? Un selfie pris par un singe. Oui, vous avez bien lu ! Un photographe animalier se bat pour que ses droits d'auteurs soient reconnus. Si ce selfie hilarant a été pris par l'animal lui-même, c'est de son appareil dont était question. Alors forcément, il compte bien obtenir sa part su gâteau. Sauf que pour Wikimédia (organisme se cachant derrière wikipédia), le singe est l'unique détenteur de ces droits ! Selon le Telegraph, le photographe David Slater clame que l'animal lui aurait volé son appareil avant de prendre des centaines de clichés. En même temps, chez VirginRadiofr, nous avons beaucoup de mal à imaginer un singe conscient de ce qu'il fait dans ce genre de situation !

A lire aussiInsolite : Miley Cyrus, Katy Perry...il s'habille comme elles !Insolite : Ils font bloc contre le métro pour sauver un voyageur

LOL : Après le selfie d'un singe, ils se battent pour les droits d'auteurs

Toujours est-il que pour Wikimédia, le photographe n'a pas touché l'appareil. Si les auto-portraits pris par le singe sont absolument incroyables, le résultat reste le même, le singe en est l'unique auteur. Dans la mesure où le photographe n'a pas appuyé sur le déclencheur, les droits ne lui sont pas attribués. Aussi, il est impossible pour un animal d'obtenir une telle gratification, nous sommes d'accord. Au final, la photographie devrait retomber dans le domaine public. En attendant, wikimédia campe toujours sur ses positions et les animaux restent à l'honneur puisqu'il y a quelques jours, c'est un bébé phoque qui apprenait à surfer ! Qui devrait récupérer les droits selon vous ?

Source : Le parisien/ telegraph