Hugel s'impose sans effort à la Summer Break Party by Credit Mutuel (Report)

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Le 9 juillet dernier, Disneyland a vécu au rythme de la Summer Break Party. Après Domenico Torti, c’est au tour d’Hugel de s’emparer de la scène - venu faire danser les filles, il est parvenu à mettre toute la foule dans sa poche.

Vous l’avez découvert avec Where We Belong et pourtant, Hugel en a dans les platines. L’équipe de Virgin Radio l’avait déjà croisé à Lyon pour la dernière édition d’Electroshock et pour l’avoir vu sur scène, nous savions que ce set vaudrait le détour. Visiblement, nous n’avions pas tort ! Il succède à Ofenbach et à peine a t-il mis un pied sur scène qu’Hugel est déjà en terrain conquis. Avant de laisser repartir ceux qui ont enflammé la scène avant lui, le Marseillais les interpelle ; « Vous avez fait votre taff les gars, ils ont l’air chaud ! » et « chaud », c’est un euphémisme. Il s’impose avec une aisance déconcertante, prouvant que la scène est son territoire. Rien ne l’arrête, pas même un léger souci technique - les aléas du direct, comme on dit ! Mais très franchement, cela ne se sent pas. Hugel ne se démonte pas, bien au contraire. Imany et Don’t Be So Shy, Robin Shulz ou encore Kungs, il enchaîne le meilleur des hits, pour le plus grand plaisir des privilégiés venus l’applaudir.

Côté foule, on s’amasse devant la scène. Les attractions sont fermées, il est maintenant temps de profiter. Les bracelets clignotent, les verres s’agitent et les pas timides se transforment en véritables chorégraphies. On y est, la température monte et Hugel tient son set d’une main de maitre.

Comme ses pairs, il passe d’un genre à l’autre comme nous, nous sifflons nos verres ; si bien que que personne n’est choqué d’entendre Justin Timberlake et Sexy Back ou le devenu culte Can’t Stop The Feeling. On savait qu’Hugel était bon sur scène, nous savions de quoi il était capable mais après l’avoir vu sur lors de la Summer Break Party, nous sommes maintenant sûrs qu’où qu’il aille, il ne laissera personne indifférent - et non, ce n’est pas simplement parce qu’il a du charisme.

Source : Virgin radio, Twitter