Hoshi en colère contre la Fnac d'Evry qu'elle accuse de censure sur ses albums (PHOTOS)

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La boutique évoque "une erreur malencontreuse". 

Ces derniers mois auront été mouvementés pour Hoshi ! Après la sortie il y a quelques mois de son album Sommeil Levant, la chanteuse avait suscité la polémique suite à la sortie de son titre Amour Censure. Devenue la cible de ceux que l'on appelle les "haters", la jeune chanteuse n'en a pas perdu sa joie de vivre et compte bien prendre sa revanche sur les trolls du net. Alors qu'elle cartonne actuellement avec le morceau Et même après je t'aimerai, la star engagée n'a pas hésité à monter au créneau face à des images choquantes des rayons de la Fnac d'Evry où sa tête semble volontairement censurée sur ses deux derniers albums.

En effet, quelques mois après les propos intolérables de Fabien Lecœuvre sur le physique d'Hoshi, la jeune femme est une nouvelle fois la cible de personnes mal intentionnées. Cette fois-ci, ce sont des internautes qui auraient envoyé des clichés à la star en lui montrant que sur tous ses albums vendus à la Fnac d'Evry, une étiquette avait été collée intentionnellement sur le visage de la chanteuse. "Donc à la Fnac d’Évry on censure mon visage volontairement ?" écrit alors cette dernière dans une publication où elle affiche deux photos en guise de preuves. Un geste totalement choquant qui a aussitôt fait le tour de la toile et révolté les fans de l'artiste.

Contactée par nos confrères du Huffington Post, la Fnac a répondu qu'il s'agissait tout simplement d'une "erreur malencontreuse" et qu’il n’y avait "jamais eu de volonté de ‘censurer’ son visage". Toujours selon la boutique de la célèbre chaîne, "les étiquettes de prix sont apposées par des automates, il n’y a donc rien d’intentionnel". Une justification qui a paru un peu légère aux yeux des internautes en colère même si l'entreprise "présente néanmoins ses excuses à Hoshi pour cette faute". Un coup dur de plus pour Hoshi qui peut tout de même compter sur le soutien sans faille de son immense communauté.

Crédit : Twitter