Calogero ne remontera pas sur scène, une salle nommée Avicii et le concert-test d'Indochine... Les news musique de la semaine !

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Avicii : Une immense salle de spectacle de Stockholm rebaptisée en son hommage !

La nouvelle vient de tomber ! L'Ericsson Globe, l'un des bâtiments les plus emblématiques de Stockholm, va changer de nom pour se nommer la Avicii Arena. En cause ? Une récente décision de la part des exploitants de cette immense salle de spectacle qui souhaitaient rendre hommage à l'une des plus grandes stars suédoises du XXIe siècle. Une décision prise en accord avec la Fondation Tim Bergling, créée par la famille du défunt pour soutenir les personnes et associations travaillant dans le domaine de la santé mentale et de la prévention du suicide.

Décédé il y a trois ans, l'artiste natif de la capitale suédoise aura désormais une salle de spectacle de près de 16 000 places qui portera son nom. Un bel hommage pour le Dj et producteur et surtout un clin d'œil aux innombrables fois où il a fait danser les foules. "À partir d'aujourd'hui, Avicii Arena est le nouveau nom de l'arène emblématique en forme de globe en Suède. L'Avicii Arena devient un symbole et un lieu de rencontre pour une initiative axée sur la santé mentale des jeunes." peut-on lire en légende d'une récente publication sur le compte Facebook d'Avicii. A noter également qu'un musée consacré au DJ devrait voir le jour à Stockholm d'ici la fin de l'année.

Calogero préfère attendre un retour à la normale car il n'a "pas envie d'un public masqué" !

Trois ans après l'immense succès de Liberté chérie, l'un des artistes préférés des français faisait son grand retour, le 4 décembre dernier, avec Centre ville, son tout nouvel opus. Porté par le succès des titres La rumeur ou Celui d'en bas, ce tout nouveau projet semblait surtout faire le bonheur de son auteur : "Je suis tellement heureux de sortir cet album que je n'ai pas d'angoisse particulière. Je suis juste content, je vis mon époque, il y a de nouvelles choses, des nouveaux artistes, ça me rend heureux de faire découvrir des chansons. Il y a beaucoup de joie dans cet album, d'inquiétude aussi, avec des réflexions sur le monde qu'on vit actuellement" confiait-il à Pure Charts il y a quelques semaines. Un enthousiasme qui lui a été bénéfique puisque l'album Centre ville a été certifié disque de platine, soit plus de 100 000 exemplaires écoulés. Pas de quoi abasourdir l'interprète de En apesanteur qui demeure, depuis près de deux décennies, l'un des plus gros vendeurs de disques en France.

Pourtant, il semblerait que Calogero ne soit pas tout à fait prêt à défendre son nouvel opus sur scène. En cause ? Les restrictions sanitaires imposées par le gouvernement depuis les débuts de la crise du coronavirus. En effet, comme il l'explique à La Depêche du Midi, le chanteur reste perplexe quant aux alternatives culturelles mises en place face au virus : "Il y a un ras-le-bol général. On a envie de reprendre les concerts. Mais j'ai mis en stand by l'idée de retrouver pour le moment le public sur scène. Je n'ai pas envie de faire des concerts devant un public masqué. Je vois beaucoup de choses qui se font sur le net mais pour moi, un concert ça reste un concert" précise t-il avec beaucoup d'honnêteté.

Concernant sa manière de travailler, Calogero ajoute dans les colonnes du quotidien régionale que "Mes musiques sont des sortes de confidences. Si je vois un film qui m'a bouleversé, j'en parle en musique. Si je vis une émotion forte dans la journée, je la retranscris en notes. Le soir, avant de me coucher, je prends toujours une de mes guitares. Parfois, une chanson en sort, parfois non. Mais j'ai besoin de ce contact". Des paroles qui en disent long sur la décision du chanteur de ne pas reprendre le chemin des concerts. Et cela, malgré les fortes attentes de ses nombreux fans aux quatre coins de l'Hexagone.

S'il espère entamer une tournée pour Centre-ville dans les mois à venir, le chanteur originaire de Grenoble reste conscient des risques que cela implique. Pour autant, il n'imagine pas ses spectacles d'une autre manière qu'il l'a toujours fait. "C'est la fête, c'est être serré, être ensemble, lever les bras, chanter, frapper des mains. Je ne vois pas comment on peut s'adapter avec une pandémie. Le cauchemar ultime, ce serait qu'on dise que c'est définitif et que le reste de la vie sera comme ça. Non. C'est non" affirme avec conviction celui qui cartonne en ce moment avec son dernier opus. Quant à savoir si l'obligation du port du masque va être levée ou non d'ici quelques mois, seul l'avenir nous le dira. En attendant, il faudra se contenter des quelques apparitions à la télévision de Calogero.

Indochine : Les organisateurs cherchent encore des volontaires pour leur concert-test le 29 mai !

Prévu le 29 mai prochain à l'AccorHotels Arena à Paris, le premier concert-test français servira de "laboratoire" avant la reprise officielle des événements musicaux dans les mois prochains. Pour l'occasion, c'est Indochine, le mythique groupe de rock français, qui avait été choisi par le gouvernement pour inaugurer les retrouvailles entre les artistes et le public. Seulement voilà, il semblerait que les organisateurs peinent fortement à trouver la capacité nécessaire, soit 5000 personnes, pour remplir la célèbre salle de spectacle. En parallèle, 2500 personnes sont également recherchées pour assister au show depuis chez elles.

En cause ? Le protocole sanitaire très strict à suivre pour assister au concert des interprètes de Trois nuits par semaine. En effet, l'l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) imposent de nombreux critères à celles et ceux qui souhaiteraient participer. Il faut notamment avoir entre 18 et 45 ans, pas de symptôme de la Covid ni de contact depuis deux semaines avec des personnes atteintes, faire un test PCR trois jours avant, un test antigénique le jour même, porter le masque sous la surveillance des caméras et se refaire tester sept jours après. De quoi en rebuter plus d'un.

Avec un coût estimé à 1,4 millions d'euros, comme le rapporte le Parisien, les détracteurs sont nombreux à remettre en cause l'utilité de cet événement. Des critiques auxquelles Roselyne Bachelot, la ministre de la Culture, a répondu fermement : "Oui, il en vaut la chandelle, il s’agit d’étudier ce qui va se passer sur le plan scientifique pour proposer ensuite les meilleurs protocoles possibles." Espérons tout de même que les organisateurs pourront trouver les 7500 personnes nécessaires à la réussite de l'expérimentation. Pour celles et ceux qui seraient intéressés, il est toujours possible de s'inscrire jusqu'au 23 mai en cliquant ICI.

Crédit : facebook